Des Quatre éléments au Cinquième…

Les quatre éléments. Gravure de l'ouvrage Daniel Stolz von Stolzenberg

Les quatre éléments. Gravure de l’ouvrage Daniel Stolz von Stolzenberg

À l’origine il s’agissait d’une hypothèse de certains philosophes grecs pré-socratiques et notamment d’Empédocle au ve siècle av. J.-C., selon laquelle tous les matériaux constituant le monde seraient composés de quatre éléments, dont chacun est représenté par un symbole différent dans la tradition alchimique :

  • la Terre (symbole Symbole de la terre)
  • l’eau (symbole Symbole de l'eau)
  • l’air (symbole Symbole de l'air)
  • le feu (symbole Symbole de feu)

Chaque substance présente dans l’univers serait constituée d’un ou plusieurs de ces éléments, en plus ou moins grande quantité. Ce qui expliquerait le caractère plus ou moins volatil, chaud, froid, humide, ou sec (= les quatre qualités élémentales) de chaque matière. La théorie repose sur des arguments philosophiques et spéculatifs.

C’est à l’époque des croisades, au xiie siècle en Terre Sainte, et de la reconquista en Espagne, que le savoir des Grecs et la théorie aristotélicienne des éléments a pénétré en Occident par l’intermédiaire des Arabes. Or, ces derniers ont essentiellement conservé dans leurs écrits l’enseignement d’Aristote. Les scolastiques du Moyen Âge reprendront ces spéculations sur la quaternité de la nature à leur compte et l’incluront dans leur vision chrétienne du monde.

Le texte fondateur se trouve chez Empédocle (vers 460 av. J.-C.): « Connais premièrement la quadruple racine de toutes choses : Zeus aux feux lumineux, Héra mère de vie, et puis Aidônéus, Nestis enfin, aux pleurs dont les mortels s’abreuvent. »

Ce texte peut être interprété de deux manières différentes : on peut penser que Zeus, dieu de la lumière céleste, désigne le Feu ; Héra, son épouse, l’Air ; Aidônéus (Hadès), dieu des enfers, la Terre ; et Nestis (Poséidon) l’Eau. Mais Stobée, lui, y associe à Héra la Terre (principe féminin) et à Aidônéus l’Air (principe masculin).

Empédocle ajoute aux quatre éléments matériels deux forces spirituelles. Diogène Laërce le dit à propos d’Empédocle : « Ses théories étaient les suivantes : il y a quatre éléments, le feu, l’eau, la terre et l’air. L’Amitié les rassemble et la Haine les sépare » (VIII, 76).

Le jeune Aristote et l’auteur de l’Épinomis ajouteront un cinquième élément, qui est donc la Quinte Essence : l’Éther.

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Ce dernier élément, qui constitue la substrat des corps célestes, n’est pas soumis à la génération et à la corruption, aux changements de qualité ou de dimension, et il se déplace, non en ligne droite comme les autres, mais en cercle, ce qui explique le mouvement circulaire des étoiles (en réalité dû à la rotation de la Terre).

Source: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Quatre_éléments

Les Enfants et les Contes de Fées

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Les petits enfants avant sept ans sont pleins de Simplicité et de véritable beauté intérieure dues au fait qu’à travers eux s’exprime seulement l’essence vivante de la vie, en l’absence du Moi Psychologique. Samael Aun Weor/ »L’Éducation Fondamentale ».

Les Enfants et les Contes de Fées : Une Alchimie Spirituelle,

Nous devons redevenir comme des enfants pour pouvoir entrer dans le Monde céleste, mais sur notre chemin nous avons oublié notre âme d’enfant…

Nous savons que notre travail intérieur est fondamental pour maîtriser nos défauts, afin d’arriver à cristalliser toutes et chacune des vertus latentes en nous-mêmes, et d’atteindre l’état ultime et impérissable de pureté et de félicité.

Ce travail doit être conscient et réalisé avec constance. Mais comment faire comprendre à un enfant de 5 ans quelque chose qui souvent nous a demandé beaucoup d’effort pour le comprendre ?

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Il existe un monde merveilleux et plein de symbolisme qui aide l’enfant à comprendre la nécessité d’être meilleur chaque jour et comment on peut y arriver. Habituellement, nous leur disons: « Tu dois être meilleur ». Mais ils nous demandent: « Mais comment je fais pour le devenir ? » Et parfois nous nous trouvons devant des questions qui nous laissent perplexes : « Et qu’y-a-t-il de mal à ne pas être bon ? »

Notre monde matérialiste enseigne que les mauvais parviennent à ce qu’ils veulent par la violence, comment leur faire comprendre qu’il existe une force supérieure appelée  »l’AMOUR » qui permet d’obtenir tout cela sans violence ? Comment leur faire comprendre ce à quoi ils peuvent réellement aspirer ?

Les contes de fées sont un chemin simple et complet pour les faire accéder à cette connaissance.

Ceux-ci nous parlent naturellement d’Alchimie et de Kabbale* sous une forme si discrète et tellement simple, que nous ne nous en rendons pratiquement pas compte.

À travers des contes comme « Cendrillon » ou « Blanche-Neige » on nous parle, maintes et maintes fois, de la nécessité de transmuter notre plomb-matière en pur Or-Spirituel au moyen d’une série d’épreuves que les personnages de ces histoires supportent avec douceur, sans jamais perdre leur bonne volonté face à ceux qui les offensent.

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Ainsi, Cendrillon aide avec affection ses demies-sœurs qui partent pour le bal, et assise sur les cendres de la maison, près de la cheminée,  »qui est un symbole de la communication entre le Ciel et la Terre », elle ne se plaint pas, ni ne se venge. Et Blanche-Neige, qui malgré la méchanceté de sa belle-mère et les tentatives de celle-ci pour mettre un terme à sa vie, n’organise pas de lutte pour se venger.

C’est de cette manière et avec leur douceur que les personnages de ces contes de fées nous donnent une leçon de patience et de beauté d’Âme. Ils nous enseignent ainsi la manière de parfaire notre Alchimie Spirituelle.

Le véritable Alchimiste transmute non seulement ses pensées en énergies créatrices, mais aussi toutes les situations que la vie lui offre, qu’elles soient agréables ou désagréables.

Les épreuves que doivent traverser les personnages de contes de fées sont des symboles profonds du chemin initiatique, comme on le voit dans l’histoire des « Haricots Magiques », qui symbolise l’Ascension Spirituelle et la victoire sur l’Ogre (paradigme de ce qui est le plus grossier en nous : l’envie, la fierté, la colère, la luxure, l’avarice, vanité, orgueil, etc.).

Nous voyons aussi la Kabbale Ésotérique se refléter en eux : le nombre 7 est répété avec insistance dans certaines histoires comme celle de « Blanche-Neige » : les 7 nains avec leurs 7 petits lits, leurs chaises, leurs petites assiettes. Cette constante tente de nous rappeler la potentialité du 7 dans la Création.

Dans le tarot, l’arcane Nº 7 représente le chemin des luttes et des efforts, des épreuves et, des souffrances, mais à la fin, si on persévère dans l’effort, et si on a de la patience et de la sérénité, le triomphe espéré viendra.

Nous voyons également le nombre 3 dans beaucoup de narrations. Il est l’expression du sacrifice qui précède chaque acte de création et c’est pourquoi il apparaît dans toutes les pratiques magiques : les fées invitées aux mariages et aux baptêmes des princes et des princesses sont généralement au nombre de trois; il y a 3 énigmes à résoudre dans les récits admirables; on peut demander 3 vœux au génie ; les 3 épreuves que doivent passer les protagonistes, etc., Outre ces choses, ce ternaire est le rythme de la vie elle-même: jeunesse, maturité, vieillesse; ou autrement dit : naissance, vie et mort.

La fin heureuse est une expression de tous les enseignements ésotériques, qui nous disent que l’unique et véritable bonheur se trouve dans le dépassement des obstacles matériels et dans l’élimination de nos « moi » égotiques enkystés. Analysons cette dernière phrase qui couronne chaque fin heureuse: « Cette histoire s’est terminée en couleur rouge vif » (En français: ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants). Cette couleur est toujours le rouge, et fait allusion à la couleur que doivent acquérir nos eaux séminales au moyen de la transmutation et de la purification, tout comme aussi, le Faisan Rouge, qui indique, symboliquement, le passage préalable à l’avènement du Feu Sacré de la Kundalini, ou des pouvoirs naturels et magiques commence à s’éveiller.

En d’autres époques, les symboles n’étaient pas si éloignés de la compréhension rationnelle comme aujourd’hui !

L’homme a perdu le don des sens de perception interne qui permettaient d’être en contact direct avec les gnomes, les ondines ou les fées. Il les a relégués et considérés comme étant illusoires et fantastiques, mais il n’en est pas ainsi avec les enfants, eux qui sont à cette étape la plus innocente et la plus pure, ils connaissent et sont en contact avec ce monde magique et réel.

C’est pourquoi nous ne devons pas empêcher à nos enfants d’utiliser leur « Fantaisie », qui en réalité est l’imagination Consciente, si nous faisons cela, toute leur vie spirituelle perdra de sa force.

C’est à nous, comme parents et éducateurs, de les aider pour qu’ils ne perdent pas leurs pouvoirs admirables.

Il est de notre devoir de ne pas laisser les enfants perdre quelque chose qui nous est une fois devenus adulte si difficile à récupérer.

Puisqu’ils sont l’espoir et l’avenir et comme nous ne savons pas combien de temps il nous reste, nous, les adultes avons déjà perdu assez de temps, il est de notre devoir de ne pas les laisser perdre le leur.

Valorisons ces pouvoirs admirables qu’ils possèdent encore et aidons-les dans leur travail intérieur avec des récits apparemment infantiles, mais tellement innocents qu’ils leur permettront d’atteindre, ce qui en réalité, se trouve en eux-mêmes. Rappelons-nous ce qui a été dit par Mircea Eliade, profond connaisseur des mythes et de l’ésotérisme :

« Tout être humain souhaite vivre certaines expériences de situations magiques ou mêmes dangereuses, faire face et affronter des événements exceptionnelles, pénétrer dans d’autres mondes, et l’on peut trouver et éprouver tout ceci en lisant ou en écoutant des Contes de Fées ».

Mapi Marrero Naranjo  by-mapi-marrero-naranjo/

*la Kabbale rapprochent spirituellement l’homme de Dieu, confère à l’homme un plus grand discernement sur l’œuvre de la Création, ainsi que l’Homme à l’Univers.

Transmis par Pascal D’Arcadie

Auteur de  Réintégrer sa Flamme Jumelle

(merci infiniment de transmettre le texte à condition de ne pas le couper, ne pas modifier le contenu et de mentionner le transmetteur et la source: http://bienvenueenarcadie.com)

L’Animus et l’Anima

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Psyché et Eros

Ces deux textes sur l’Animus et l’Anima favorisent la compréhension du « moi », de la psyché et éclairent ainsi la quête du Soi véritable. La connaissance est un formidable outil de libération, elle passe par la reconnaissance des motivations profondes et inconscientes de la nature humaine et bien sur par leur acceptation.

On retrouve des projections de ces archétypes inconscients un peu partout dans la littérature et dans les arts y compris au cinema, à travers certains héros ou héroïnes dont les caractéristiques suivent l’évolution de notre conscience à travers le temps. Ils sont parfois aussi grossièrement exagérés sur notre petit écran dans diverses publicités suggestives répondant à un simple but commercial.

Il n’empêche que cela montre à quel point l’inconscient joue un rôle très important dans notre réalité bien qu’il appartienne à un univers encore voilé. La connaissance des mécanismes à l’origine des actions et réactions de l’être humain devrait de nos jours faire partie du savoir de base de chacun. Si nous souhaitons ardemment que le monde évolue, commençons par en faire évoluer notre conception et cela passe par une connaissance élargie.

Et comme « science sans conscience n’est que ruine de l’âme », il est entendu que cette connaissance n’est accessible que par le biais d’une transmutation personnelle, autrement dit l’aboutissement d’un véritable travail d’introspection. Pré-requis indispensable à une possible re-connexion à l’Esprit, l’Essence, l’Unité, quelque soit son nom!

Aurélie Pech d’Arcadie et Pascal d’Arcadie.

L’Anima (du latin anima « souffle, âme », d’où vient le terme animal) est, dans la psychologie analytique du psychiatre suisse Carl Gustav Jung, la représentation féminine au sein de l’imaginaire de l’homme. Il s’agit d’un archétype, donc d’une formation de l’inconscient collectif, qui a son pendant chez la femme sous le nom d’animus.

Cet archétype se manifeste tout au long de la vie, projeté inconsciemment, d’abord sur le parent du sexe opposé, puis sur les personnes rencontrées auxquelles sont alors prêtées les caractéristiques de cette image.

L’anima chez l’homme et l’animus chez la femme sont les archétypes du sexe opposés, c’est pourquoi Jung nomme ce couple « contra-sexuel ». Ils ont une fonction de régulation ou d’adaptation et contiennent une certaine charge psychique les rendant relativement autonomes au Moi. L’anima est ainsi une image innée de la femme chez l’homme (c’est la part féminine de l’homme), l’animus, une image innée de l’homme chez la femme (c’est la part masculine de la femme).

Tous deux sont perçus dans les rêves et se distinguent des autres archétypes personnels par la charge émotionnelle qu’ils véhiculent. Leur intégration permet de relier le conscient à l’inconscient et forme le travail préliminaire de l’individuation. Pour Jung tout homme a une image (ou « imago ») psychique de la femme, représentant dans sa psyché personnelle sa propre relation avec l’inconscient. C’est pourquoi pour les hommes l’anima représente les sentiments et les affects. L’anima ne renvoie pas au complexe d’Œdipe : il s’agit d’une fonction psychique personnifiée, celle de la relation du Moi masculin à l’inconscient et qui a pour but de compenser la conscience.

Ces deux archétypes peuvent fasciner le Moi, c’est-à-dire l’envahir psychiquement. Jung parle alors de « possession par l’animus ou l’anima » lorsque l’un ou l’autre envahit le champ du conscient. L’étude des manifestations de l’anima ou de l’animus a donné lieu à une littérature abondante, d’Emma Jung (La Légende du Saint Graal) à Marie Louise von Franz (La Femme dans les contes de fée), de Clarissa Pinkola Estés (Femmes qui courent avec les loups) à Annick de Souzenelle (Le Féminin de l’Être. Pour en finir avec la côte d’Adam).

L’anima apparaît souvent dans les rêves et les fantasmes, sous les traits d’une femme séductrice ou diabolique qui est porteuse de valeurs féminines souvent très éloignées des valeurs masculines conscientes du rêveur. C’est au cours du processus d’individuation, souvent dans la seconde moitié de la vie, que l’homme se trouve confronté à cette figure de son inconscient.

Les figures féminines de la catégorie anima se révèlent en général aux hommes. C’est pourquoi on la nomme la part féminine de l’homme. Dans le cadre de la clinique, ou simplement en suivant ses rêves, jour après jour, sur une longue période, et en prenant conscience de cette part féminine, ces personnages qu’il a en lui, le masculin réel de l’homme se met à se développer. Ce processus se nomme l’individuation. L’aboutissement de cette réalisation se fait en général, par la rencontre avec la figure de la femme sage vers la fin du processus. Les personnages masculins (bien que relevant en général de la psyché féminine) apparaissant parfois dans l’homme au cours de ce processus.

Constituant l’anima, la part féminine de l’homme, on peut trouver :

  • 1er niveau : femme primitive – par exemple Ève, Vénus, mais aussi les sirènes, les femmes fatales, etc.
  • 2e niveau : femme d’action – Par exemple Jeanne d’Arc, Diane la chasseresse, les amazones etc.
  • 3e niveau : femme de la sublimation – Par exemple : Vierge Marie, Kâlî chez les hindous, Isis, Déméter etc.
  • 4e niveau : femme sage – Par exemple une déesse mère, une guide.

Chaque niveau correspond a un niveau de maturité psycho-affective. En réalité, l’anima a une fonction régulatrice : « La présence d’une figure de l’anima dans le rêve fait en effet toujours supposer l’existence d’une fonction de relation. L’anima représente toujours chez l’homme la fonction de relation. »

L’Animus est, pour le psychiatre suisse Carl Gustav Jung, créateur de la part masculine de la femme. Cet archétype se manifeste tout au long de la vie, projeté inconsciemment, d’abord sur le parent du sexe opposé, puis sur les personnes rencontrées auxquelles sont alors prêtées les caractéristiques de cette image.

Pour certaines femmes, parler ou parfois simplement évoquer le concept d’animus peut être « insupportable en elle » tout comme lorsque l’on parle à un macho de sa féminité ou de son anima. Pour ainsi dire l’animus pose problème à l’animus car il n’y a pas socialement d’idée préconçue sur l’animus ; il oblige la femme à entrer dans un dialogue vrai ou dans un véritable travail sur elle-même.

L’animus apparaît souvent dans les rêves et les fantasmes sous les traits d’un homme séducteur ou diabolique, voire macho, qui est porteur de valeurs masculines souvent très éloignées des valeurs féminines conscientes de la rêveuse. C’est au cours du processus d’individuation, souvent dans la seconde moitié de sa vie, que la femme se trouve confrontée à cette figure de son inconscient. Elle est obligée de quitter les discours pré-conçus (idéologie, opinions formatées) pour en chercher la source en elle-même.

Les figures masculines de la catégorie de l’animus jouent le même rôle chez la femme que celle de l’anima chez l’homme. C’est pourquoi on la nomme la part masculine de la femme. Le processus d’individuation et l’acceptation de cet état de fait, aussi difficile pour la femme que pour l’homme, conduit aussi a un aboutissement de réalisation de soi par le processus d’individuation. De la même manière une rencontre a finalement lieu, mais avec l’homme sage.

D’après Elysabeth Leblanc dans son ouvrage La psychanalyse jungienne, l’Animus, comme l’Anima, comporte de stades selon le niveau psycho-affectif de la femme. Constituant l’animus, la part masculine de la femme, on peut trouver :

  • 1er niveau : homme primitif – par exemple Tarzan, l’athlète, Dionysos
  • 2e niveau : homme d’action – Par exemple : Indiana Jones, un militaire ou un guerrier.
  • 3e niveau : homme séducteur – Par exemple Don Juan
  • 4e niveau : homme sage – Par exemple un dieu père, un guide.»

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Animus

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anima

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